Interprétation de l'expérience

  • Pour le Volkswagen Van, on voit clairement que les flux d'air sont stoppés par la face avant qui est complètement droite. Les flux d'air ne s'écoulent pas fluidement sur les parois de la maquette du Van. Il y a une forte résistance à l'air suite à la forme rectangulaire de la maquette.
    • Pour le Renault Traffic, les flux d'air s'écoulent bien sur la partie haute de la maquette, mais il y a une résistance à l'air sur le bas de  celle-ci (pare-choc). Cette résistance à l'air est principalement dûe à la hauteur d'un Traffic par rapport à une autre voiture. Cette résistance à l'air est moins forte que pour le Van grâce à l'inclinaison du pare brise et donc à sa forme de trapèze.
  • Pour le Nissan Cube, il y a deux résistances à l'air. La première est au niveau de la partie basse de la voiture (pare-choc). Puis pour la seconde, les flux d'air sont bloqués au niveau du pare brise lorqu'ils longent le capot,  et suite au pare brise perpendiculaire au sol, les flux ne s'écoulent pas bien le long de la maquette. Il y a une forte résistance à l'air suite à sa forme de carré.
  • Pour la Volkswagen Coccinelle, les flux sont moins stoppés par le pare-choc suite à son inclinaison de plus de 90°. Puis les flux longent parfaitement la maquette (mise à part cette légère résistance au pare-choc) grâce à sa forme arrondie.
  • Pour la Citroën Cx, il n'y a aucune résistance nette et peu de perturbations. Suite à sa forme de goutte d'eau (qui est la meilleure forme aérodynamique), à son pare brise très incliné sur l'arrière, suite aux formes très arrondies de la maquette, donc les flux longent facilement la maquette.  

 

Les véhicules ont des coeffcients de trainée différents et donc leur consommation suivra ces différences.